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Une éducation bien secondaire : réception critique

Dans le palmarès des meilleures ventes publié par Le Devoir : semaines du 11 au 17 mars, du 18 au 24 mars et du 3 au 9 juin.

 

« Une éducation bien secondaire mérite d’être diffusé, lu, réfléchi, discuté et entendu des autorités concernées. Des aspects fondamentaux de l’enseignement secondaire y sont abordés sans ménagement, et plusieurs pratiques du MELS, des commissions scolaires, des directions d’école et des universités sont remises en question. Cela jette un éclairage pertinent et percutant sur ce qui se passe sur les bancs des écoles secondaires et dont les effets se répercutent autant sur le décrochage scolaire que sur l’enseignement professionnel, collégial et universitaire. » Jean-François Crépeau, « La culture ? Connais pas », Le Canada français, 15 mars 2013, Web.

« Un livre intéressant, très documenté et qui mène à une réflexion. » Paul Arcand – 98,5 FM/Puisqu’il faut se lever, 8 mars 2013

« Bouquin essentiel, audacieux et courageux. » Sophie Durocher, « Éducation : une catastrophe ! », Le Journal de Montréal, 11 mars 2013.

« Une éducation bien secondaire, le cri du coeur - et état des lieux affolant - de Diane Boudreau, ex-enseignante au sec. À lire ! » Marie-France Bazzo, Twitter, 11 mars 2013.

« Forte de son expérience d'enseignante et de ses qualités intellectuelles, Diane Boudreau brosse, en un peu plus de cent pages, un portrait accablant de l'école secondaire québécoise, en particulier en ce qui a trait à l'enseignement du français. Les réformes successives imposées par une bureaucratie sectaire, l'incompétence des nombreux ministres titulaires, le nivellement par le bas dans l'évaluation, les découpages illogiques dans les contenus et le culte de l'inculture dans la formation des enseignants figurent au nombre des cibles de cet essai décapant. Si le sujet n'a hélas rien de neuf, il faut en revanche souligner qu'ici la colère de l'enseignante s'accompagne d'une connaissance de l'intérieur du système et de ses vicissitudes. C'est le cri du cœur, profond et intelligent, d'une enseignante dont la démission avant l'âge de la retraite traduit un véritable amour du métier. » Gallimard, À lire, Web.

 

« Le diagnostic est sans appel, mais Diane Boudreau, passionnée malgré tout, a des solutions à proposer à ces problèmes qui mènent à un désolant nivellement par le bas. Transparaît sa profonde affection pour ses anciens élèves, aussi dépassés qu’elle en classe. « Ils nous prennent pour des cons ou quoi ? » Et si c’était nous qui, collectivement, avions démissionné ? » Maxime Nadeau, « Suggestions », Librairie Monet, 19 mars 2013, Web.

 

« Diane Boudreau a raison de déplorer la complaisance des dirigeants scolaires et des parents envers l’impolitesse des jeunes et la culture de remise en question des enseignants. Des parents qui font manquer des jours de classe à leurs enfants pour les amener en voyage font preuve d’un inacceptable mépris envers l’école et la dévalorisent aux yeux de leurs jeunes. Boudreau a raison, de même, de dénoncer la bureaucratisation de la gestion de classe et de l’évaluation des apprentissages, c’est-à-dire le fait que « directions d’école, fonctionnaires du MELS, commissions scolaires, parents, élèves, tous s’arrogent le droit de s’immiscer dans la pratique professionnelle des enseignants » et de leur dire comment enseigner et évaluer. Sa critique de l’engouement des dirigeants scolaires pour les outils techniques est aussi juste. » Louis Cornellier, Le Devoir, 13 avril 2013.

 

« […] Une éducation bien secondaire, un essai à la hauteur de cette écœurantite aiguë, où un état des lieux de l’éducation au secondaire est livré avec intelligence et moult références, doublées d’un sarcasme persistant. «Je ne suis pas la première à remettre en question le programme de formation de l’école québécoise», admet Boudreau d’entrée de jeu, avant de diviser son essai en cinq chapitres (situation des enseignants au secondaire, évaluation des élèves, formation universitaire des futurs enseignants, réponse aux 29 universitaires auteurs d’un manifeste en faveur de la réforme publié en 2011, et finalement, changements souhaitables pouvant susciter réflexions et questionnements). Elle enchaîne avec une affirmation-choc: «L’éducation n’est pas une priorité au Québec.» Et malgré le choc encaissé, il faudra bien admettre que l’auteure n’a pas tort. […] » Julie Ledoux, Voir, 30 mai 2013.

 

« J’ai beaucoup apprécié plusieurs éléments de cet essai. Sur le fond, j’ai aimé la perspective large qui cherchait à inclure les principaux facteurs en jeu, notamment la déficience de la formation des maîtres. Sur la forme, ce fut un véritable plaisir: des phrases qui coulent bien, un vocabulaire riche et précis. Bravo ! […] Poursuivez votre travail de réflexion et continuez à communiquer vos idées, car cela m’apparaît d’une grande importance. » Jacques Boisvert,  Ph. D. en éducation, auteur de La formation de la pensée critique. Théorie et pratique, Erpi, coll. «L'école en mouvement».

 

[...] Madame Boudreau apporte ici un précieux témoignage sur ce que ces implantations ont pu signifier sur le terrain. Le ton est amer et dur (« la guerre contre la bêtise est perdue »), mais sur de nombreux plans, elle fait mouche : la formation des enseignants est en effet déficiente ; l'inculture est trop répandue dans le monde de l'éducation, de bas en haut ; la métamorphose de l'élève en client est bel et bien amorcée ; l'évaluation prônée par la réforme a été une «fumisterie » ; et l'oubli de ce qu'est l'éducation, confondue avec des frivolités, est hélas ! avéré. On trouvera en outre jubilatoire la lecture que Boudreau fait du manifeste des promoteurs de la réforme, qu'elle décortique de belle manière en mettant en évidence l'écart abyssal entre leurs propos et la réalité des enseignants. [...] En bout de piste, réussir à faire en sorte que des gens comme elle, qu'on n'a pas écoutés, quittent le métier aura été une des terribles conséquences de la réforme. Et j'ai, de mon côté, vu de nombreuses personnes douées et dévouées mettre un terme à leur formation et reconcer à l'enseignement, elles aussi en raison d'une exaspération produite par les mêmes causes que dénonce Mme Boudreau. [...] » Normand Baillargeon, « Dire non », Le libraire, été 2013, p. 39.

 

« Ceci est un cri du cœur, le cri d'une prof de français qui a finalement lâché le navire en perdition, incapable d'en supporter davantage. À la fois charge à fond de train contre les dérives du système d'éducation et chant d'amour d'une enseignante qui, visiblement, adorait son métier, ce petit essai dresse un portrait sombre mais complet de la situation. [...] » Mariane Cayer, « Les choix de la rédaction », Le libraire, été 2013, p. 40.

 

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Une éducation bien secondaire, coll. Essai libre, Poètes de brousse, 124 p.

ISBN : 978-2-923338-61-3

Prix : 15 $

Courriel, Éditions Poètes de brousse: kimdore7@gmail.com

 

Entrevues :

Paul Arcand, Puisqu'il faut bien se lever, 8 mars 2013, 98,5 : http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=167226

France Boisvert, Le pays des livres, 16 mars 2013, Radio Ville-Marie (extrait) :

Désautels, 12 mars 2013, Radio-Canada :

Maude Rivard, Au coeur du monde, Radio-Canada, Îles-de-la-Madeleine et Gaspésie, 2 mai 2013 : http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2013/CBGA/Aucoeurdumonde201305021622.asx

Isabelle Maréchal, 98,5, 16 octobre 2014 : http://www.985fm.ca/lecteur/audio/nos-profs-ont-ils-raison-de-se-plaindre-243614.mp3

 




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